TheSamProject

Chroniques lascives, considérations oiseuses et autres clichés sur l'amour, l'alcool les vélib, le journalisme, les supermarchés, Internet, et de manière plus globale le quotidien de jeune urbain célibataire.

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Quelques mots sur moi

MODE D'EMPLOI DE THE SAMPROJECT

Alors, déjà bonjour, merci d'être passé par là, c'est sympa. Ensuite, comme nous allons passer quelques instants ensemble, voici quelques petites règles et autres précisions qui nous permettront d'établir un certain nombre de bases, une sorte de socle commun destiné à mieux nous comprendre. Ce qu'on nomme chez les geek boutonneux une FAQ, donc.

1/Tu es qui ?
Et bien je m'appelle Sam, et j'ai 27 28 ans, ce qui n'est pas vieux, mais plus tout à fait jeune. J'habite dans une petite ville de la Seine, qui s'appelle Paris, je ne sais pas si vous situez. Où j'exerce la noble profession de plumitif. Je suis journaliste, quoi. Mais sur Internet. Non, partez pas tout de suite, après je vais raconter plein de trucs tristes et beaux, vous verrez. Je suis là depuis un peu plus d'un an. Avant ça, je vivais sous les montagnes, à Grenoble.
Ca c'était pour l'Etat-civil. Je fus aussi blogueur, en ces temps grenoblois de jadis, sous le même pseudonyme passablement éculé, j'en conviens, mais j'étais jeune. Et puis j'ai arrêté, parce que l'étude du journalisme et l'insertion dans cette noble profession sont des étapes relativement exigeantes du point de vue de l'écriture. Et puis j'étais tombé amoureux, aussi. Et quand je suis heureux, j'ai tendance à écrire chiant.

Pourquoi tu blogue ?
On y vient. En fait, ça me démangeait depuis un moment. L'élément déclencheur, ce fut le départ, voici six bons mois, de la fille avec qui j'étais depuis trois ans, et vivais depuis un an. Un départ soudain, inattendu, et relativement brutal. Vous trouverez les détails ici, puisque pour le moment c'est l'essentiel du propos de ce blog.
Bref, pour l'instant, je blogue essentiellement pour survivre, donc, puisque voir partir celle dont on se disait qu'elle était la bonne, et la seule, ça fait très, très, très mal. Mais je ne desespère pas, le temps étant, de passer à autre chose.
Tu raconte quoi ?
Ma vie, déjà, en bon blogueur. Comme précisé plus haut, pour l'instant je sors essentiellement de pleine pelletées de noirceur de mon petit crâne fatigué. Mais comme j'ai dans l'idée d'être un peu lu, à terme, je vais essayer progressivement de faire évoluer ce blog vers d'autres choses dont j'ai envie de vous entretenir. De conneries plus ou moins drôles, essentiellement. Mais aussi de politique, puisque c'est une partie importante de mon travail ; de web, puisque pareillement ; et puis de tout ce qui pourra me passer par la tronche. Et il en passe.
Autre précision importante : si vous avez lu les dernières notes postées, vous vous dites (si vous n'êtes pas déjà parti voir ailleurs si je n'y étais pas) : « mais qu'est-ce qu'il nous emmerde, celui-là, avec sa déprime ». Or, en temps normal (quand je ne viens pas de me prendre un coup de pelle sentimental dans la bouille), je suis plutôt un garçon optimiste, voire parfois drôle, et qui ne se prend pas trop au sérieux. Sans faire dans le blog comique, on va dire qu'ici, j'essayerai d'atteindre un ton léger et distrayant, à même d'égayer vos longues journées de bureau.

Tu attends quoi d'un blog ?
L'accession à un stade supérieur de conscience. Non, sérieusement, pas grand chose. Pas le succès, ça c'est déjà une chose. Lors de ma première vie bloguienne, dans les lointaines années 2003, c'était encore relativement facile. Le marché était jeune, on était quelques milliers à tenir un carnet sur le ouaibe. Aujourd'hui, on recense trois ou quatre millions de blogs en France, et je n'espère pas vraiment faire du mien un best-seller.
En fait, j'ai toujours écrit. Surtout quand j'allais mal, ce qui (et ce n'est pas entièrement de ma faute) a eu tendance à se répéter un peu, durant ma brève existence. Mais aussi quand j'allais bien, parce que j'aime ça. J'en ai un peu fait mon métier, d'ailleurs. Donc un blog me permet d'évacuer ce trop plein de mots dans ma tête, et de satisfaire ma graphomanie quelque peu chronique.
Sinon, ben être un peu lu serait un plus. Mais ça viendra avec le temps, j'espère.

Et sinon, tu as d'autres trucs à dire ?
Ben je vais pas vous faire un trip « règles de modération des commentaires », vu que pour l'instant des commentaires j'en ai pas la queue d'un. Donc on verra plus tard. Il ne me reste plus qu'à vous remercier d'être allé jusqu'au bout de ce truc interminable (graphomane, on vous a dit), et à vous souhaiter une bonne lecture.